Pan à la note ! Panote ...
– Pourquoi les professeurs mettent-ils des notes à leurs élèves ?
– Pourquoi, alors qu’aucun texte légal ne leur en fait une obligation, qu’ils ne risquent donc pas de sanctions pécuniaires s’ils s’en défont ?
– Pourquoi, alors que la note ne fait pas apprendre et qu’elle fait perdre du temps ?
– Pourquoi, alors que les parents ne peuvent rien faire avec le verdict (… votre fille a 5 – ou elle a 15 - sur 20 en chimie) puisqu’ils ignorent comment le professeur est passé d’une analyse multidimensionnelle de la prestation à une note unidimensionnelle ?
– Pourquoi, alors qu’en outre, les parents ignorent comment le professeur a fait apprendre en amont, ou le professeur a appris à noter, ce qui l’anime ? Quels paramètres relationnels entrent en jeu dans ce jeu unilatéral ?
– Pourquoi noter, enfin, alors que professeurs et parents ignorent les ressorts psychiques de l’élève soumis au questionnement ?
Charles Pepinster
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28 février 2010
Nous avions déjÍ pris position contre cette culture envahissante de l’évaluation ; nous redoutions qu’elle puisse un jour devenir un culte qui étendrait peu Í peu son emprise sur l’Education Nationale. C’est chose faite !
C’est fait ! Depuis que l’école existe, on note les élèves. On leur note tout, tout le temps.
Pour certains enfants, il s’agit d’un moment difficile qui leur renvoie une image froide, dès les premiers jours, de leurs lacunes, ce qui peut paralyser et qui paralyse (…)
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14 février 2010
« Offrir un prix en récompense d’un acte revient Í dire que cet acte n’a aucune valeur en lui-même ». « Les bonnes notes font les mauvaises personnes. »
Dans une classe, il y a généralement un tiers de bonnes notes, un tiers de notes moyennes et un tiers de mauvaises notes. Si je réunis les élèves ayant de bonnes notes de trois classes dans une seule classe, je retrouve, au bout de quelques mois, la même distribution. Si je continue Í réunir, Í nouveau, ceux qui ont les bonnes notes, je (…)
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13 février 2010
Vilaines manières LÍ , interros Í tour de bras comme si c’était en pesant le cochon qu’on l’engraissait. Chacun pour soi. Zéro pour celui qui lorgne sur son voisin…ou qui l’aide. La loi du prince : contrÍ´le annoncé ou par surprise, questions faciles ou difficiles, ouvertes ou fermées, de réflexion ou de restitution, temps de réponse long ou court, compétition diffuse ou montée en épingle, prof rassurant ou ajoutant du stress, proclamation des résultats discrète ou publique, sans (…)
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13 février 2010
Le jeudi 4 février 2010, la première page du journal Vers l’Avenir titrait : « 100.000 sacrifiés chaque année ». On aurait pu croire Í un titre accrocheur annonçant un papier lucide au sujet de l’horreur haͯtienne. On aurait pu croire Í un titre accrocheur annonçant un papier non moins lucide au sujet des personnes licenciées de leur emploi au nom du rendement. Non. Il s’agissait d’un papier sur ces élèves que l’on fait doubler, que l’on renvoie ou abandonne.
100.000 par an ! 2000 fois (…)
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23 juillet 2009
L’examen externe s’oppose au principe de liberté des méthodes pédagogiques garantie aux Pouvoirs Organisateurs par le Pacte Scolaire du 29 mai 1959 voté par le Parlement Belge.
Les partisans de l’examen externe obligatoire et certificatif de fin d’école primaire se récrieront que cette obligation ponctuelle ne contredit pas le libre choix méthodologique des Pouvoirs Organisateurs.
Voyons cela de plus près.
Des témoignages et une analyse théorique nous permettront de comprendre le lien (…)
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23 juillet 2009
Les pédagogies critiques ont depuis longtemps condamné la notation scolaire, en montrant qu’elle constituait un obstacle Í toute véritable éducation, mais bien des pédagogues critiques continuent de noter leurs étudiants, expliquant qu’ils y sont contraints pour conserver leur emploi : « Je déteste faire ça, mais je n’ai pas le choix ».
Pourtant, ils pourraient aujourd’hui s’abstenir de noter. Tout au long des 30 ans de ma carrière de professeur Í l’Université, j’ai toujours trouvé des (…)
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23 juillet 2009
« Tous les hommes sont mortels ; Or Socrate est un homme ; Donc Socrate est mortel. »
En Grèce donc. En Belgique aussi. A l’école.
- Les examens externes de fin d’école primaire sont notés, chaque question trouve son “pesant”, un nombre, dans une grille (!) de correction (!!). Sous la barre des 50% des points c’est l’échec. Pourquoi pas 42,13 ou 60,01 ? Tout simplement parce qu’on a dix doigts (d’o͹ le système décimal) et cinq doigts Í chaque main, la moitié dans l’inconscient (…)
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23 juillet 2009
Site
www.resistancepedagogique.blog4ever.com Contact
Mail : resistpedagogique@free.fr
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23 juillet 2009
Site
www.reseaueducation.blogspot.com Contact
Mail : r.i.r.e@orange.fr
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6 mai 2009
Les enseignants employés par des Pouvoirs Organisateurs communaux que j’ai rencontrés en formation sont décontenancés. D’une part le Pacte Scolaire du 29 mai 1959 fait, Í leurs yeux force de Loi. Il reconnaÍ®t la liberté de choix des méthodes pédagogiques par chaque Pouvoir Organisateur.
D’autre part, un décret de la Communauté Française de Belgique oblige toutes les écoles Í soumettre leurs élèves de 6ème primaire Í un examen externe certificatif. Celui-ci intervient, disent les maÍ®tres (…)